Le mépris

Sur le parking de Polytype, l’immense parking, il ne reste que quelques voitures. Il est la preuve, ce parking, qu’à une époque, ça tournait, qu’il y avait du monde qui venait bosser. Polytype, une entreprise florissante, on disait ça, numéro un dans son domaine. Les gens du quartier ne savait pas trop ce que c’étaitLire la suite « Le mépris »

Caresse-moi

Elle lui sourit : « Les fleurs, est ce que ce ne serait pas pour moi, par hasard ? » Il rougit : « Pourquoi pas ? » Peut-être demain. Elle rêve : caresse-moi, caresse-moi. Le lendemain, rien n’a changé : elle est là, derrière son comptoir, et lui, il a les mains rugueuses et il est assis avec les autres. Il ne dit pasLire la suite « Caresse-moi »

Musiciens, automaticiens, carrossiers

La ville se donne d’abord par son pourtour. Le centre, c’est le trou noir. L’interdit. Le pour-plus-tard. Une carrosserie. Polytype. Le local de répétition de la Landwehr. Tous les vendredis à quinze heures. Quelques notes inscrites dans le carnet noir : Pour commencer, une gamme chromatique. Attention à la régularité. Puis les suraigus. Elle se boucheLire la suite « Musiciens, automaticiens, carrossiers »